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  • SERVICE D'ACCOMPAGNEMENT MEDICO SOCIAL AUX ADULTES HANDICAPES recherche
    Infirmier D.E ou autorisé

    Détail de l'offre Publiée le 15/03/2016
    Fonction / Mission O Accompagne des personnes adultes en situation de handicap moteur, avec ou sans trouble associé, âgés de 20 à 60 ans à domicile 
    o Exerce son activité en relation avec l’équipe pluridisciplinaire du SAMSAH dans le cadre du projet de soin défini au sein du projet institutionnel ainsi qu’avec les professionnels extérieurs intervenant auprès de l’usager et partenaires du service 
    o Analyse, organise et évalue les attentes et besoins de l’usager en matière de soins infirmiers dans le cadre de son projet de soin personnalisé et l’accompagne dans son parcours de soin 
    o Dispense les soins selon les prescriptions médicales et selon son rôle propre 
    o Participe à la construction et à la mise en œuvre du projet de soin personnalisé et à la tenue, mise à jour, conservation et confidentialité du dossier de soin au sein du dossier unique de l’usager 
    o Met en place des actions de prévention, de sensibilisation, d’éducation à la santé auprès des usagers 
    o Participe aux activités proposées aux usagers 
    o Participe au projet de service, à la démarche qualité, aux projets institutionnels, aux différents groupes de travail, aux formations et au groupe d’analyse de pratiques. 
    o Peut être amené à remplacer l’infirmière de coordination en cas d’absence
    Type de contrat CDI 0.5 ETP
    Lieu NIMES (30900)
    Salaire NIMES (ccn51)
    Candidature Les candidatures (lettre manuscrite + CV + photocopies des diplômes)
    sont à adresser avant le  07/04/2016 à 
     SERVICE D'ACCOMPAGNEMENT MEDICO SOCIAL AUX ADULTES HANDICAPES
    ANNIE DEBRUYERE
    Directrice
    54, Rue de l'Hostellerie Ville Active

    30900 NIMES
    annie.debruyere@apf.asso.fr
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  • FOYER D'ACCUEIL MEDICALISE du Val D'Agly recherche
    Animateur

    Détail de l'offre Publiée le 08/03/2016
    Fonction / Mission Missions : accompagnement individuel ou collectif de personnes en situation de handicap, sorties, activités sportives ou de loisirs, animation travail en équipe pluridisciplinaire, lien avec les partenaires de la culture et du loisir.
    Type de contrat CDI 0.49 ETP
    Lieu RIVESALTES (66600)
    Salaire RIVESALTES (ccn51)
    Candidature Les candidatures (lettre manuscrite + CV + photocopies des diplômes)
    sont à adresser avant le  31/03/2016 à 
     FOYER D'ACCUEIL MEDICALISE du Val D'Agly
    LYDIA MORSCHEIDT
    Directrice
    29, rue de l'Agly

    66600 RIVESALTES
    lydia.morscheidt@apf.asso.fr
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  • FOYER ACCUEIL MEDICALISE recherche
    Aide soignant

    Détail de l'offre Publiée le 22/03/2016
    Fonction / Mission • Accompagner les résidents dans les actes essentiels de la vie quotidienne en tenant compte de leurs besoins et de leur degré d’autonomie : 
    o Etablir une communication adaptée à la personne 
    o Dispenser des soins d’hygiène et de confort à la personne en conformité avec les projets de soins personnalisés 
    o Réaliser les levers et couchers avec les équipes de jour, 
    o Observer la personne et mesurer les principaux paramètres liés à son état de santé 
    o Assurer l’entretien de l’environnement immédiat de la personne 

    • Organiser son travail au sein d’une équipe pluriprofessionnelle 
    o Rechercher, traiter et transmettre les informations pour assurer la continuité des soins 
    o Entretenir les matériels de soin 
    o Assurer le standard téléphonique 

    • Assurer la sécurité des bâtiments et des résidents, gérer les urgences en lien avec l’astreinte.
    Type de contrat CDI 1 ETP
    Lieu AUBAGNE (13400)
    Salaire AUBAGNE (ccn51)
    Candidature Les candidatures (lettre manuscrite + CV + photocopies des diplômes)
    sont à adresser avant le  14/04/2016 à 
     FOYER ACCUEIL MEDICALISE
    ALAIN ZAGEL
    Directeur
    MAISON d'ALEXANDRINE APF

    5 Rue des Camelias

    Quartier de Beaudinard

    13400 AUBAGNE
    alain.zagel@apf.asso.fr
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    FOYER MEDICALISE HANDAS recherche
    Adjoint de direction

    Détail de l'offre Publiée le 15/03/2016
    Fonction / Mission En collaboration directe avec le directeur et par délégation, l’adjoint(e) de direction participe à la mise en œuvre du projet associatif et par déclinaison du projet d'établissement.

    Ses missions : 

    • Conduit et anime les orientations du projet d'établissement

    • Organise, planifie et coordonne le travail du foyer

    • Assure la qualité de l’accompagnement des usagers, la mise en œuvre et le suivi des projets de soins des personnes accueillies avec l’équipe pluridisciplinaire

    • Anime au quotidien l’équipe pluridisciplinaire, 

    • Développe le travail avec les familles, les partenaires et les réseaux de proximité 

    • Astreintes à assurer en complément de la Direction
    Type de contrat CDI 1 ETP
    Lieu NOYAL CHATILLON SUR SEICHE (35230)
    Salaire NOYAL CHATILLON SUR SEICHE (ccn51)
    Candidature Les candidatures (lettre manuscrite + CV + photocopies des diplômes)
    sont à adresser avant le  07/04/2016 à 
     FOYER MEDICALISE HANDAS
    GÉRALDINE BENIGUET
    Directrice
    1, rue Mathurin Méheut 
    35230 NOYAL CHATILLON SUR SEICHE
    geraldine.beniguet@apf.asso.fr
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    MATHIEU CASTAGNET, 

    Tous les parents le disent, un enfant n’a pas de prix. Tous les parents le savent, il a tout de même un coût. Définir précisément la dépense engendrée par sa progéniture s’avère néanmoins hautement acrobatique. Au-delà des moyennes peu significatives et des estimations théoriques, le budget varie considérablement d’une famille à l’autre, en fonction de son lieu d’habitation, de la taille de la fratrie, de l’âge des enfants, des revenus des parents et des choix qu’ils opèrent.

     « Chercher un chiffre magique qui résumerait le coût d’un enfant de sa naissance à la fin de ses études est une quête vouée à l’échec », assure Julien Damon, sociologue spécialiste des politiques familiales, pour qui on ne peut parvenir, au mieux, qu’à des approximations. Pour ce faire, les économistes qui se sont penchés sur la question utilisent deux méthodes, l’une fondée sur les dépenses, l’autre sur les besoins.

    Enfant ou adolescent : de fortes différences de budget

    La première approche consiste à tenter de mesurer l’impact des enfants sur le pouvoir d’achat de la famille. L’Insee scrute ainsi régulièrement le budget des ménages pour en isoler les dépenses liées aux enfants. En 2011, la facture des couches, des frais de garde et autres petits pots atteignait ainsi 6 005 € par an en moyenne, pour un ménage avec enfants.

    Une somme qui représente environ 13 % du total du budget familial mais qui masque de très fortes différences. Les enfants de moins de 3 ans donnent lieu en effet à de très lourds frais de garde. À l’inverse, un adolescent va utiliser les mêmes produits que les adultes, ce qui rend sa consommation bien moins détectable.

    Les frais spécifiques sont donc loin de constituer le seul poste du budget familial affecté aux enfants. Il faut y ajouter non seulement le coût d’un logement nécessairement plus grand, mais aussi une part de toutes les autres dépenses (énergie, alimentation, transport, loisirs…).

    Des dépenses proportionnelles aux revenus

    Pour tenir compte de la taille d’un foyer, les statisticiens utilisent donc un modèle en « unité de consommation » où le premier adulte d’un foyer vaut un, le conjoint et les enfants de plus de 14 ans comptent pour 0,5 tandis que les enfants de moins de 14 ans pèsent seulement 0,3.

    Avec ce modèle, le coût d’un enfant vivant avec ses deux parents représente 20 % de leurs revenus s’il a moins de 14 ans, un tiers quand il franchit cette barre. Dans un foyer monoparental, un jeune enfant pèse un tiers du budget, un adolescent 50 %.

     « Cette façon de compter demeure extrêmement théorique et masque d’immenses disparités. Elle ne prend pas en compte le fait que certains ménages bénéficient de logements sociaux et d’autres non, ou que les loyers sont très différents d’une région à l’autre. Malgré tout, cette mesure a le mérite de montrer que les dépenses pour les enfants sont proportionnelles aux revenus du foyer et qu’elles pèsent davantage dans les familles monoparentales »,analyse Bertrand Fragonard, président du Haut conseil de la famille.

    Un calcul à nuancer avec les aides de l’État

    Avec cette formule, le coût de l’enfant est en effet directement indexé sur le niveau de vie de sa famille. Une réalité indéniable. Les enfants ayant des parents capables de leur offrir des voyages lointains, des cours particuliers ou des activités sportives seront évidemment plus « coûteux » que des enfants dont la famille est moins bien lotie.

    Cette évidente proportionnalité mérite toutefois d’être nuancée car le calcul se complique singulièrement si l’on tient compte des aides versées par l’État, sous la forme de déductions fiscales et de prestations sociales.

    Selon les chiffres de la caisse d’allocations familiales, ce coup de pouce représente en moyenne 2 400 € par an et par enfant, une somme payée par la collectivité et non plus par la famille. Pour un quart des familles, surtout les plus pauvres, ces aides compensent au moins la moitié du « coût économique » de l’enfant.

    Le « coût » de l’enfant, au cœur du débat sur la politique familiale

    Déjà complexe, l’équation vire au casse-tête lorsqu’on ajoute les aides de la politique familiale, souvent variables selon les revenus. D’autant qu’il faudrait aussi prendre en compte d’autres données encore moins faciles à chiffrer, comme l’impact de l’arrivée des enfants sur la vie professionnelle des parents.

    Autant d’incertitudes qui nourrissent les débats, toujours vifs, sur la politique familiale. Avec une ligne de clivage entre les défenseurs d’une compensation pour tous du « coût » de l’enfant et les partisans d’aides plus ciblées sur les familles modestes, comme ce sera demain le cas avec la modulation des allocations familiales.

     > Relire : Allocations familiales, le principe d’universalité écorné 

    Pour contourner ces polémiques, d’autres études se sont employées à retourner le problème. En se focalisant non plus sur les dépenses des parents mais sur les besoins des enfants. Reprenant la logique des « budgets types » établis depuis des décennies par l’Union nationale des associations familiales, l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) vient ainsi de publier un rapport éclairant sur le sujet.

    Les besoins d’un enfant estimé à 700 € par mois

    L’organisme rattaché au ministère des affaires sociales a ainsi demandé à des groupes de citoyens de se mettre d’accord sur le panier de « biens et de services nécessaires pour une participation à la vie sociale ». 

    Pour répondre à ces besoins, sans superflu ni privation, le budget idéal d’un couple logé dans le secteur privé, dans une ville moyenne, avec un garçon ayant entre 11 et 14 ans et une fille âgée de 15 à 17 ans, se monte à 3 515 €. Un couple sans enfant pourrait, lui, se contenter de 2 133 €. Par soustraction, les besoins de chaque enfant tournent autour de 700 € par mois.

    Dans la réalité, rares sont les familles à disposer d’une telle somme pour chacun de leur enfant. D’autres, au contraire, seront en mesure de dépenser bien davantage. Pourtant, même éloigné de la réalité, ce chiffrage donne une idée de ce que pourrait coûter l’éducation d’un enfant, dans une famille vivant sereinement. Multipliée par 12 mois et 18 années, la « facture » grimpe à 151 000 €.

    Le soutien financier parental perdure souvent après 18 ans

    Mais, là encore, la théorie se heurte à la réalité. Le coût d’un enfant varie beaucoup avec l’âge et, surtout, le soutien des parents ne cesse pas brutalement à 18 ans. « Contrairement à ce qui se passait il y a vingt ans, les enfants restent financièrement dépendant de leurs parents bien après leur majorité, souvent jusqu’à 25 ans, parfois 30 », insiste Thierry Vidor, directeur général de Famille de France.

    Chaque parcours étant forcément unique, il ne peut donc exister de formule globale pour estimer les dépenses nécessaires à l’éducation d’un enfant. Entre l’idéal et le possible, les parents jonglent selon leurs moyens et leurs priorités. Avec la certitude qu’avoir un enfant reste, quoi qu’il en coûte, parfaitement inestimable.

    MATHIEU CASTAGNET
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