• Orthophoniste



    Réf. SE0377
    Structure CPI NIMES (1827)
    Type de contrat CDI
    Expérience souhaitée Débutant accepté
    Date de publication 19 janvier 2012


    Présentation de la Croix Rouge


    A la tête d’un important réseau de 600 établissements dans les secteurs sanitaire, médico-social, social, et de l’enseignement, la Croix Rouge Française emploie plus de 16 000 salariés et 70 métiers la composent dans des « instituts médico-éducatif, crèches, maisons de retraite, centres de réadaptation fonctionnelle, instituts de formation, centres d’hébergement d’urgence, missions Internationales… ».

    Toutes ces structures, au cœur des enjeux de société, développent de nouveaux projets et travaillent à des solutions innovantes.

    En nous rejoignant, vous partagerez notre engagement et notre éthique et développerez vos compétences.
    Le Poste


    Il favorise, par des actes de rééducation appropriés aux incapacités et aux potentialités de chacun, la communication verbale et non verbale afin de donner à la personne handicapée un maximum d’autonomie dans ses interactions avec autrui :

    - Il établit un bilan comprenant un diagnostic orthophonique, éclairé par les bilans et diagnostics posés dans les autres spécialités ; il définit en concertation avec le bénéficiaire et son entourage les objectifs de rééducation et de réadaptation, et il établit le plan de soins ;

    - Il évalue et rééduque les troubles de la voix, de la parole et du langage oral et écrit touchant à la fois à l’expression et à la compréhension ;

    - Il propose des stimulations indispensables à la mise en place des fonctions communicatives ;

    - Il peut être amené à dispenser l’apprentissage de formes de communication non verbale supplétives ;

    - Il participe à la rééducation des troubles neuro-visuels, des troubles liés à la structuration spatio-temporelle, des troubles de la mémoire, des troubles de l’attention, du raisonnement verbal et de la logique, ainsi qu’à la rééducation des fonctions exécutives ;

    - Il prend en charge, par des actes de rééducation, les troubles de la sphère oro-bucco-faciale, tels que les troubles de la déglutition ;

    - Il conseille l’équipe paramédicale et éducative, ainsi que la famille, afin de favoriser leurs interactions avec la personne handicapée ;

    - Il participe à l’élaboration des protocoles de soins ;

    - Il participe à la prise en charge des étudiants en formation.

    Il exerce ses missions sur prescription médicale et sous la responsabilité administrative d’un responsable d'unité de soins, d'un directeur des services de soins, ou sous la responsabilité directe du directeur d'établissement.
     


     


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  • RESPONSABLE SERVICE EDUCATIF



    Réf. RHA0542
    Structure FOYERVIE BEAUCHASTEL (1824)
    Type de contrat CDI
    Expérience souhaitée Confirmé
    Date de publication 15 mars 2012


    Présentation de la Croix Rouge


    A la tête d’un important réseau de 600 établissements dans les secteurs sanitaire, médico-social, social, et de l’enseignement, la Croix Rouge Française emploie plus de 16 000 salariés et 70 métiers la composent dans des « instituts médico-éducatif, crèches, maisons de retraite, centres de réadaptation fonctionnelle, instituts de formation, centres d’hébergement d’urgence, missions Internationales… ».


    Toutes ces structures, au cœur des enjeux de société, développent de nouveaux projets et travaillent à des solutions innovantes.

    En nous rejoignant, vous partagerez notre engagement et notre éthique et développerez vos compétences.

    La filière Handicap Rhône-Alpes compte une vingtaine d’établissements et services à destination des personnes en situation de handicap avec une réelle expérience en accompagnement des personnes. Le Pôle de Beauchastel (07) regroupe un Pôle Travail avec des ateliers protégés et un Pôle Habitat (des foyers d’hébergement - 104 places, 1 SAVS - 15 places, 1 Maison d’Accueil pour Personnes Handicapées Vieillissantes - 30 places, 1 centre de formation).

    Afin de renforcer notre équipe au sein du Pôle Habitat, nous recherchons un Responsable de Service Educatif H/F.

    Le Poste


    Rattaché au Directeur des Services Educatifs du Pôle Habitat de Beauchastel, vous pilotez, coordonnez et évaluez la réalisation des projets éducatifs et/ou sociaux du foyer d’hébergement et du SAVS en cohérence avec le projet d’établissement.

    Vos principales missions sont les suivantes :
     
    Elaborer et évaluer, en collaboration avec les équipes, les projets éducatifs ainsi que les outils de travail correspondants dans un souci d’amélioration de l’action éducative,
     
     Accompagner les équipes dans la mise en œuvre des projets éducatifs/sociaux : analyser les besoins, rechercher les moyens et réponses adaptées, évaluer les actions réalisées, analyse de la pratique,
     
     Encadrer l’équipe éducative et en assurer la gestion opérationnelle : recrutement; formation; coordination, gestion des plannings, etc.
     
    Assurer une relation de suivi avec les bénéficiaires et leur famille,
     
    Favoriser le travail en réseau avec les institutions, les acteurs internes et externes,  Etre le garant de la qualité et de la continuité du projet éducatif au sein du service.
    Le profil du candidat


    Titulaire d’un diplôme dans le domaine éducatif et d’un CAFERUIS ou équivalent, vous avez une expérience significative, d’au moins 5 ans, dans l’encadrement d’équipe et l’accompagnement de personnes handicapées. Connaissance de la méthodologie de projet et d’évaluation. Personne de terrain, disponible, motivé et dynamique, vous possédez une intelligence relationnelle, du bon sens, attaché et sensible aux valeurs de l'humain. Vous êtes garant du respect des personnes accompagnées et de la démarche qualité.


    CDI – Temps plein

     


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  •  INFIRMIERE



    Réf. RHA0528
    Structure FOYERVIE BEAUCHASTEL (1824)
    Type de contrat CDI
    Expérience souhaitée Confirmé
    Date de publication 20 février 2012


    Présentation de la Croix Rouge



    A la tête d’un important réseau de 600 établissements dans les secteurs sanitaire, médico-social, social, et de l’enseignement, la Croix Rouge Française emploie plus de 16 000 salariés et 70 métiers la composent dans des « instituts médico-éducatif, crèches, maisons de retraite, centres de réadaptation fonctionnelle, instituts de formation, centres d’hébergement d’urgence, missions Internationales… ».

    Toutes ces structures, au cœur des enjeux de société, développent de nouveaux projets et travaillent à des solutions innovantes.

    En nous rejoignant, vous partagerez notre engagement et notre éthique et développerez vos compétences.

     

    Le Poste


    Il organise et réalise au sein d’une unité la mise en oeuvre des soins infirmiers pour un groupe de bénéficiaires dont il garantit la continuité de la prise en charge.

    - Il élabore, en équipe et dans le cadre de son rôle propre, un diagnostic infirmier visant à dispenser des soins individualisés, continus et adaptés au bénéficiaire et il établit le plan de soins correspondant ;

    - Il assure un rôle d’éducation sanitaire ;

    - Il planifie et organise les soins infirmiers en assurant la continuité de la prise en charge et il en assure la traçabilité dans le dossier de soins ;

    - Il réalise les soins infirmiers en appliquant les protocoles en vigueur ;

    - Il dispense les soins infirmiers sur prescription médicale ou dans le cadre de son rôle propre. Dans ce dernier cas, il les réalise lui-même ou veille à leur mise en oeuvre par les aidessoignants avec lesquels il travaille en collaboration ;

    - Il concourt à l’élaboration des protocoles de soins infirmiers ;

    - Il participe à la prise en charge des étudiants en formation.

    Il exerce ses missions sous la responsabilité d'un responsable d'unité de soins, d'un directeur des services de soins ou sous la responsabilité directe du directeur d’établissement.
     


     


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  • Dons et recyclage contre le gaspillage

    Article paru sur le site d'Emmaus 

    L’exploitation des ressources naturelles et des hommes a montré ses limites. Emmaüs réemploit et recycle pour mieux participer à des projets de solidarité.

     

    Dons et recyclage contre le gaspillage
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    portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien

     

    Dans le coffre de la voiture, une cagette pleine de bibelots et de livres à conserver, une autre débordant de ferraille à jeter, et un sac plein de gravats à débarrasser. Avec juste un tour de volant, cet habitant d’Angers a donné ses vieux objets tout en évacuant ses encombrants, avec l’aide de compagnons. Pour lutter contre le gaspillage et pour préserver l’environnement, la communauté d’Angers a lancé la première recyclerie du Mouvement. Un lieu de tri, de nettoyage et de réparation des objets qui se double d’une déchetterie où le public peut laisser les objets qui seront recyclés. Intérêt : informer plus largement les gens sur les objets qu’ils sont prêts à jeter alors qu’ils peuvent encore servir. Aujourd’hui, des conteneurs Emmaüs sont présents sur six déchetteries du Maine-et-Loire.

    Compétence de tri

    « Par cette présence dans des lieux où on ne s’attend pas à nous trouver, Emmaüs est identifié comme un acteur écologique complet», souligne le président d’Emmaüs Angers, Philippe Thierry. Les compagnons ont développé une réelle compétence de tri. « Les agents des déchetteries ont été formés par eux. Là, c’étaient les compagnons les experts.» D’ailleurs, ils jouent un rôle pédagogique auprès du grand public, pour dire où jeter les déchets et ce qui peut être réutilisé. « On évite de polluer et notre action s’accompagne d’un travail social. C’est pour cela que les gens viennent au-delà du secteur d’Angers pour donner leurs objets. Ils savent que, ici, ils ont plus de chance de resservir et d’aider d’autres personnes.»

    10% du chiffre d’affaires pour la solidarité

    La chaîne du don semble inépuisable: à partir d’objets donnés, un compagnon va utiliser ses savoir-faire et un bénévole va offrir son temps et ses compétences pour que ces objets soient vendus. Ce circuit financera la communauté.
    Mais cette chaîne alimente aussi la réalisation d’actions solidaires. « Au minimum, 10% du chiffre d’affaires y est consacré», certifie Philippe Thierry. Cela peut prendre la forme de sept conteneurs par an qui partent, remplis de matériel, vers le Bénin. Ce sont aussi des aides financières aux prisonniers démunis d’Angers. Mais également des dépannages en matériel à des familles en difficulté ou une aide à d’autres communautés dans le besoin. « Pour nous, le vrai développement durable, c’est le développement humain. La recyclerie n’est qu’un outil qui nous permet de faire vivre cinquante compagnons.»

    Objets obsolescents

    L’accumulation de biens matériels rend il heureux ? Ce mode de production qui rend les objets obsolescents rapidement et qui occasionne la destruction de l’environnement et la détérioration des conditions de travail est-il le seul à avoir droit de citer ? Autant d’interrogations qui parcourent le Mouvement, d’Emmaüs Europe à Emmaüs international.

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  • Emmaüs : des alternatives au quotidien

    Article paru sur le site d' Emmaus 

    Face au marché globalisé, défavorable aux plus pauvres, Emmaüs met en place des modes d’actions qui font leurs preuves. Alors que la crise s’installe, c’est le moment de les redécouvrir.

     

     

    Emmaüs : des alternatives au quotidien
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    portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien

     

    on connaît Emmaüs, le mouvement de solidarité, dernier rempart contre l’exclusion. On connaît moins le projet social sur lequel il repose et ses alternatives de vie. Son modèle, fondé sur la récupération d’objets et permettant de remettre des hommes cassés par la vie en activité, tout en les rendant acteurs de solidarité, démonte les ressorts du système actuel: l’individualisme forcené, le culte de la performance et le gaspillage sans fin. Ceci en fonctionnant en grande partie sur des ressources non monétaires, comme le don et le bénévolat.

    Capacités des plus faibles

    Alors que nos sociétés favorisent les hiérarchies en place, selon le principe de la loi du plus fort, Emmaüs parie sur les capacités des plus faibles. Bernard Arru en a eu l’intuition en créant une communauté et des structures d’insertion dans les Deux-Sèvres: «Nous accueillons des personnes ayant des troubles psychologiques, des gens de la rue… Cumuler autant de fragilités, ça ne devrait pas marcher; et ça marche quand même! Il se dégage une alchimie qui nous épate tous.» La recette ? «Si la personne ne trouve pas son autonomie tout de suite, nous lui laissons le temps. Un compagnon qui devient salarié en insertion a la possibilité de revenir à la communauté s’il ne se sent pas prêt, sans que cela soit vécu comme un échec.» C’est la notion de parcours qui prime.

    Prendre les gens comme ils sont

    Face au gaspillage généralisé, Emmaüs se pose en pionnier de la récupération, du réemploi et du recyclage. Jusqu’à envoyer des ordinateurs et des téléphones portables en Afrique pour financer des projets sociaux, tout en restant
    écologiquement responsable. «Un atelier de dépollution sépare les déchets toxiques de ceux qui peuvent être récupérés, avant de les rapatrier en France pour être retraités», explique Bernard Arru. Un pied de nez ultime à la société de consommation, qui se soucie peu de la fin de vie de ses déchets, de surcroît en Afrique ! «Nous pouvons le faire car nous n’avons pas l’objectif de générer des profits pour des actionnaires. Mais de réinvestir nos bénéfices dans des projets créateurs d’emplois et respectueux de nos valeurs.»

    Dernier service gratuit

    Même philosophie chez les SOS familles Emmaüs, l’un des derniers services gratuits de la société destinés aux personnes en difficulté. «On prend les gens comme ils sont, quand leur budget est déséquilibré; cela leur évite la dégringolade vers le surendettement», précise Brigitte Richardot, présidente du SOS familles Emmaüs de Lyon.
    L’association, qui fonctionne avec des bénévoles, propose des avances sans frais et sans intérêt ! « Nous sommes les seuls sur ce créneau car tous les services sont payants aujourd’hui. Nous servons de tampon entre une société de
    consommation qui pousse les gens à tous les excès et ses règles strictes auxquelles on ne peut plus déroger (comme les factures, les huissiers…). Au niveau social, économique, financier et écologique, Emmaüs trace ainsi des pistes pour mettre l’être humain en capacité de mieux vivre.

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  • Créer des emplois en banlieue

    article paru sur le site d' Emmaus 

    Une nouvelle boutique Emmaüs a ouvert à Cronenbourg, dans la banlieue de Strasbourg, en zone urbaine sensible. En plus d’être un débouché idéal pour les vendeurs en contrats aidés d’Emmaüs insertion Mundolsheim, ce commerce de proximité rend les produits de consommation courants plus accessibles aux familles du quartier.  

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    Méli-Mélo permet de toucher un public qui a peu de moyens et d'offrir un parcours d'insertion complet aux personnes en contrat aidé.
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    portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien portfolio Emmaüs : des alternatives au quotidien

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    « On dirait une boutique du centre-ville ! » La moquette de récupération a de l’allure, la peinture des murs couleurs beige et chocolat donne du caractère : la boutique Méli-Mélo, qui a ouvert sur 100 m2, dans une cité de Cronenbourg, près de Strasbourg, était pleine à craquer le jour de son ouverture, le 6 avril. « Nous voulions sortir du côté misérabiliste », explique Thierry Kuhn, le directeur du chantier d’insertion Emmaüs Insertion Mundolsheim, dont la boutique est une émanation. « Nous proposons de tout, du canapé au petit électroménager, en passant par le matériel de puériculture : des objets d’occasion de qualité vendus à petits prix.»

    S’adresser aux femmes et aux familles

    Objectif principal : toucher un public qui a peu de moyens. Dans la Zone urbaine sensible (Zus) de Cronenbourg, le taux de chômage atteint 30 à 35%. « Nous voulons nous adresser notamment aux femmes et aux familles qui n’ont pas la possibilité de se déplacer », poursuit Thierry Kuhn.

    Le sous-sol de la boutique est entièrement consacré à la puériculture, aux jouets et aux vêtements pour enfants dont le prix ne dépasse pas 5 euros ! Au rez-de-chaussée, on trouve des objets utiles mais aussi de quoi se laisser aller à « l’achat plaisir » : des bibelots, des bijoux… Méli-Mélo se veut aussi un commerce de proximité. Le centre commercial de la cité ne dispose que d’une pharmacie, d’une Poste et de commerces d’alimentation. La boutique Emmaüs apporte un peu de vie, de lien social, et prouve que l’on peut créer de l’emploi dans les quartiers dit prioritaires.

    Un parcours d’insertion idéal

    Pour Emmaüs Insertion Mundolsheim, Méli-Mélo représente une fin de parcours d’insertion idéale. C’est un lieu de formation et de qualification. Après avoir fait du tri et de la vente dans la salle de vente Emmaüs, et après avoir suivi une formation qualifiante d’employé de commerce en magasin, le salarié en insertion occupe un poste de vendeur en boutique. Il agit pendant six mois dans des conditions réelles. « Pour une première expérience, c’est un "plus" valorisant sur un CV : il s’agit d’une vraie mise en situation qui permet le contact avec le public », commente Marc Meyer, responsable de la boutique, secondé par deux personnes en contrat d’insertion.

    Lui-même a été en contrat aidé pendant deux ans, après cinq années de chômage. « Au départ, je n’avais pas le choix, se souvient Marc, âgé aujourd’hui de 49 ans. J’ai pris un emploi aidé car il fallait que je travaille à tout prix. Aujourd’hui, je suis en contrat classique, je me sens utile et je suis davantage considéré dans mon travail que pendant les 17 ans que j’ai passés en usine ! Je me sens mieux dans ma peau, c’est important ».

    Une boutique expérimentale

    La boutique Méli-Mélo reste expérimentale avec, pour l’instant, un bail d'un an. Dans la perspective de maintenir le commerce de proximité dans les quartiers et de favoriser l’insertion professionnelle des habitants, elle est soutenue financièrement par la ville de Strasbourg et la Communauté urbaine de Strasbourg (Cus) à hauteur de 25 000 euros. L’ambition est de s’autofinancer dans trois ans.

    Les habitants du quartier peuvent adresser des candidatures pour des emplois en insertion de livreurs, trieurs et vendeurs au chantier Emmaüs Insertion Mundolsheim. Ces débouchés intéressants n’ont pas échappé aux collectivités locales, qui ont déjà demandé à la structure d’insertion d’essaimer des boutiques dans d’autres quartiers.

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  • Pour les plus exclus, chaque heure compte

    article paru sur le site d'Emmaus 

     

    Emmaüs Défi propose des contrats d'insertion dont la durée s’adapte aux besoins de chacun. Des sans-abri retrouvent ainsi un emploi. 

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    Au départ, personne n’y croyait. Aujourd’hui, on les appelle d’Italie ou d’Allemagne pour en savoir plus sur leur dispositif : le « travail à l’heure » qui conduit les plus exclus vers le chemin de l'emploi. Le chantier d’insertion Emmaüs Défi expérimente cette formule innovante depuis 2009. « Nous sommes partenaires d’éducateurs de rue qui vont à la rencontre des sans-abri assis sur leur carton, explique Hélio, chargé de projet. Quand ils leur proposent de travailler, les gens leur rient au nez et certains essayent quelques heures… Contrairement aux idées reçues, la personne accroche très vite à l’activité. C’est magique ».

    Un contrat de 16 heures par mois

    « Si nous souhaitons recruter les gens qui n’ont pas travaillé depuis longtemps et qui figurent parmi les plus exclus, il faut pouvoir adapter la durée des contrats aux rythmes des personnes, explique Catherine Paquemar, responsable de l’accompagnement. Le contrat à l’heure est une amorce d’une grande souplesse vers l’emploi en insertion ». Au départ, les gens signent un contrat de 16 heures par mois. Ils travaillent donc quatre demi-journées par mois. Ensuite, pas de critère de progression : la personne peut rester sur cette formule pendant un an si elle en a besoin, ou passer progressivement à un contrat de 20 heures par semaine… Dès qu’elle parvient à enchaîner trois demi-journées sur une semaine, un contrat d’insertion de 24 heures par semaine sur 6 mois peut lui être proposé. Déjà 40 personnes sont passées par ce dispositif. Les salariés restent ensuite en contrat d’insertion en moyenne de 15 à 21 mois.

    Recevoir une feuille de paye

    Devant un tel succès, la mairie de Paris a décidé de soutenir ce dispositif. Depuis le mois de juin, elle prend en charge, indirectement, le financement de l’association intermédiaire qui délivre les contrats à l’heure. « Les éducateurs de rue accompagnent les salariés employés à l’heure, lors des matinées de travail : c’est le plus important, note Hélio. Passer quatre heures à travailler ensemble, cela déclenche plus de choses que derrière un bureau ou dans la rue. Là, ils sont à égalité». Autre bouleversement : la personne change de statut : « Elle entre dans la société en recevant une feuille de paye, ça change tout ! lance Hélio. Cela signifie que dans les deux mois qui suivent, elle peut prétendre à un hébergement. Le service social de la mairie nous trouve régulièrement des chambres d’hôtel. » Disposer d’un toit reste une condition nécessaire pour signer un contrat d’insertion. « Nous ne voulons pas mettre les personnes à nouveau en échec », explique Hélio.

    Avancer dans la vie

    Ahmed, 27 ans, vit cette situation. Arrivé le 9 décembre, il a commencé avec un contrat de 16 heures et travaille maintenant 24 heures par mois. « Je suis encore hébergé par le 115. J’attends de trouver une chambre pour être embauché. Mais tous ces contrats me permettent d’avancer dans la vie. » Lui qui avait commencé à boire dans la rue, « pour oublier des trucs », ne touche plus à l’alcool depuis le 31 décembre. Il garde le sourire : « avoir un contrat en insertion, cela signifie qu’on peut trouver ensuite un vrai travail ou une formation pour faire ce qui nous plaît. » Lui voudrait devenir coiffeur.

    « Ils veulent retrouver une dynamique »

    Le combat d’Emmaüs Défi n’est pas terminé. La structure, qui a obtenu de la souplesse sur un contrat de courte durée, voudrait maintenant décrocher, pour les personnes qui sont entrées en insertion par « le travail à l’heure », une durée plus longue que les deux ans pratiqués ordinairement. La raison est simple : pour certains, un contrat de travail de 24 mois est insuffisant pour régler des problématiques profondes, comme les addictions ou le fait de vivre seul dans un appartement. « Certains ont pris un virage à 180 degrés dans leur vie, argumente Catherine Paquemar. Ils viennent ici car ils sont motivés : ils veulent retrouver une dynamique et ne pas rester dans l’assistanat. Nous ne pouvons pas les laisser comme ça en cours de route ! »

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  • Article paru sure site de l'Armée du Salut

     

    Construire l’avenir avec les enfants et les jeunes

     

     

    A l’occasion des prochaines élections présidentielles, les principales associations du secteur sanitaire et social formulent des propositions en faveur d’une véritable politique de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse et d’un accès aux droits fondamentaux reconnus par la Convention internationale des droits de l’enfant.

    L’ensemble de ces propositions est regroupé dans une plateforme visant à favoriser l’accès du plus grand nombre d’enfants au droit à l’éducation, puis à l’autonomie et à l’émancipation, en évitant que les difficultés économiques et sociales ne viennent nuire à leur développement. Ces propositions soulignent, en outre, que l’enfant doit être partie prenante, avec ses parents, dans les choix qui le concernent.

    Cette plateforme, consciente que les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain, est construite autour de quatre grands axes, considérés comme un investissement pour l’avenir :

    Le droit à l’éducation dès la petite enfance : Il faut changer de manière de concevoir l’accueil du jeune enfant avant et pendant son accueil à l’école maternelle. Sans oublier l’indispensable formation des professionnels œuvrant auprès de ce jeune public.

    La mise en place de projets éducatifs territoriaux et globaux : Il faut permettre une mobilisation de tous les acteurs et encourager la construction de passerelles destinées notamment aux plus vulnérables, pour rendre effectif l’accès au droit à l’éducation.

    La facilitation de l’accès à l’autonomie des 16-18 ans qui s’engagent dans des parcours de formation : La plateforme insiste sur la nécessité que durant ce cursus, les jeunes soient accompagnés vers leur vie d’adulte, en cohérence avec la précédente plateforme « Pour un Big Bang des politiques jeunesses » (http://www.armeedusalut.fr/espace-presse/communiques-de-presse/communique/pour-un-big-bang-des-politiques-jeunesse.html).

    Le développement d’actions de type « réparatrices » dans le cadre de la justice des mineurs : Il faut prendre en compte l’histoire du mineur, sa capacité de changement et préserver le temps éducatif. La plateforme rappelle, par ailleurs, qu’il est nécessaire d’adapter la sanction au délit commis.

    Enfin, au-delà de ces quatre axes, la plateforme milite pour l’instauration d’une grande loi cadre, civile et pénale, aboutissant à un code de l’enfance.

    Plus d’info : www.uniopss.asso.fr

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    Chef de service éducatif
    Référence de l'offre 1203_PARIS06_446
    Etablissement Maison du Partage
    Type de contrat CDI
    Formation exigée Diplôme spécialisé
    Expérience souhaitée Confirmé
    A pourvoir à partir de 20/03/2012
    Statut Cadre

    L'Armée du Salut recherche un Chef de service (H/F) pour son Centre d'Accueil de Jour parisien "Maison du partage".

     

    Mission (description du poste)

    Vous encadrerez une équipe de travailleurs sociaux au sein de l'établissement.

    Profil recherché

    Une expérience dans le secteur de l'exclusion serait un plus.

    Pour répondre à cette offre :

    Envoyer CV + lettre de motivation à
    Pierre SALOMON (Directeur)
    Maison du Partage
    32, rue Bouret
    75019 Paris
    Email: psalomon@armeedusalut.fr

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  • Educateur spécialisé

    Référence de l'offre 1204_MARSE01_442
    Etablissement Résidence William Booth
    Type de contrat CDI
    Formation exigée Diplôme spécialisé
    Expérience souhaitée Confirmé
    A pourvoir à partir de 01/04/2012
    Statut Non-Cadre

    L'Armée du Salut recherche un éducateur spécialisé(H/F) pour son CHRS William Booth à Marseille.

     

    Mission (description du poste)

    Placé sous l'autorité du directeur et du chef de service éducatif, il élabore les projets individualisés d'accompagnement des personnes accueillies dont il a la référence, et s'assure de leur mise en oeuvre.

    Profil recherché

    Titulaire d'un diplôme d'éducateur spécialisé ou assistant social ou diplôme équivalent, expérience souhaitée dans le secteur de l'exclusion serait un plus.

    Pour répondre à cette offre :

    Envoyer CV + lettre de motivation à
    Anne-Marie BONTEMPS (Directrice)
    Résidence William Booth
    190, rue Felix Pyat
    13003 Marseille
    Email: abontemps@armeedusalut.fr

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